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Compte-rendu : Triathlon M de Genève

Hello, 

Le triathlon M de Genève était mon objectif sportif de l’année et comme pour le semi-marathon de Genève, avec Nico on a eu la chance d’être conviés de nouveau par l’organisation afin de participer cette fois-ci  à l’édition 2019 du Tour Genève Triathlon. Pour cette 30 ème édition 5 formats de course étaient proposés sur deux jours ( Formats : JUNIOR,  XS, S, M et L ). Avec plus de 3000 participants ce fût une année record pour Genève, comme quoi le triathlon est en plein boom et je pense que les amatrices & amateurs de running tentent de plus en plus l’expérience triathlon, ce qui justifie les 38% représentants le pourcentage des participants s’étant inscrits à leur premier triathlon pour cette édition.

 

Pour ma part ce fut mon troisième triathlon et mon premier M, je m’étais bien préparée à cette course, malgré mes 10 jours de vacances au Canada.

Pour aller à Genève nous avons dû prendre l’avion avec nos vélos et comme il m’arrive toujours des catastrophes (sinon ce n’est pas drôle haha), mon dérailleur a pris un petit coup dans le transport. C’est au moment de le remonter que Nico s’en est rendu compte, je ne me suis pas étalée à ce sujet sur Instagram mais avec Nico on a eu vraiment peur que je ne puisse pas faire ma course à cause de ce problème technique, j’avais une chance sur deux ! Heureusement pour nous, nous avions une journée devant nous pour trouver une solution avant la course. Nous nous sommes rendus dans un shop de vélo à Genève et le gars m’a réglé mon vélo gracieusement. 

Peu de temps avant le départ de la course qui se faisait à 8h, nous avons déposé nos vélos, ainsi que nos affaires au parc à vélo. Pour une fois j’étais placée dans le parc juste à côté de Nico (j’étais trop contente hihi !!). Sans stress, j’ai installé mes petites affaires tranquillement, en me disant que contrairement à l’an passé, je n’avais rien oublié, tout était en place. Comme on dit, on apprend en faisant des erreurs !

NATATION

Ce n’est pas un secret, je ne suis pas une grande nageuse, alors je me suis placée en troisième vague sur quatre au départ de la natation. Comme l’eau était à environ 22 degrés, la combinaison était autorisée. Bizarrement une vague de stress s’est emparée de moi au moment où je me suis placée pour le départ, je tremblais, car je réalisais que je ne pouvais plus reculer ! Au coup de feu, j’ai couru vers le lac, j’ai commencé par brasser, j’avais du mal à crawler, je me sentais oppressée par les gens qui m’entouraient. Les premiers 500 mètres furent particulièrement laborieux, je me battais avec le courant qui m’était défavorable. Et comme si cela ne suffisait pas je peinais à discerner les bouées au loin, c’était la cata, d’autant plus que je cherchais en permanence Nico. Résultat, je n’arrêtais pas de zigzaguer.  Nico a essayé tant bien que mal de me réorienter et à un moment donné il a été obligé d’hausser le ton et m’attraper par le bras car je n’allais absolument pas dans la bonne direction  !  Après avoir passé la seconde bouée, ça allait mieux, j’avais enfin trouvé mon rythme et le stress avait diminué. Au moment où j’ai aperçu des bonnets blancs (vague partie juste après nous), je me suis instantanément retournée pour vérifier s’il y avait du monde derrière moi, je fus soulagée de constater qu’il avait encore plein de petits bonnets derrière moi.  Lorsque j’ai passé la dernière bouée, je nageais forcément plus vite grâce au vent qui cette fois-ci m’était favorable. Quand j’ai enfin aperçu le petit pont qui symbolisait la fin de la natation, je me suis dit : ça y est c’est fini ! Je suis sortie de l’eau après 41:41  pour 1700m (1500 Normalement ), heureuse d’en finir avec cette partie qui ne me met pas en confiance et  que j’appréhende souvent. 1700m de parcourus C’était la première fois que j’étais confrontée au courant.

 

TRANSITION 1

Encore une fois, je n’arrivais pas à ouvrir ma combinaison, Nico me file rapidement un coup de main, c’est alors que je me suis dit: ma cocotte le jour où tu seras seule, comment tu vas faire?! Haha 

S’en est suivi une looooooongue transition de  4:00 minutes. Environ 200 mètres me séparaient du parc à vélo et étant placée à l’opposé du départ, il a fallu que je cours en poussant mon biclou pour traverser le parc jusqu’au départ !  

VÉLO

Heureusement pour moi, je n’ai pas débarqué à Genève en découvrant qu’il y avait une jolie bosse à monter 5 fois (de 7% à 12% par endroit). Nico m’en avait informé bien avant, c’est pourquoi je me suis entraînée en connaissance de cause. Même si je l’avoue je n’aime pas ça, j’ai donc du me suis tartiner les rares côtes du coin à plusieurs reprises dans le but de ne pas trop subir le jour j.  De ce fait, j’étais plus ou moins prête pour affronter la fameuse côte de l’impératrice. 

Comme à Bègles sur la partie vélo j’étais bien, je gérais bien mon effort, j’étais concentrée 🙂 Je me suis éclatée dans les descentes et pour une fois je n’avais pas les mains crispées sur les freins ! Par contre j’ai eu du mal à m’hydrater sur le parcours vélo (moins d’un bidon), mais pour tout vous dire, j’avais tellement envie de faire pipi que je préférais ne pas aggraver la situation. Heureusement pour moi ça ne m’a pas porté de tort car les jours précédents la course, j’avais veillé à bien m’hydrater.  L’ambiance était bonne sur la course,  et c’était d’autant plus plaisant de voir que  l’impératrice soudait les participants entre eux ! J’ai terminé le vélo en 1h31 pour 40km, à 25,8 km/h avec 500 D+

TRANSITION 2

Cette fois-ci la transition fût rapide 1:22 min et c’était reparti ! 

COURSE À PIED

Chaussée de mes Hoka Clifton, je me suis lancée sur la dernière partie de la course, autrement dit la plus ingrate ! Cependant ce fut moins rude qu’à Bègles, il y avait de l’air et il n’était pas encore brulant. 4 boucles de 2,5 km me séparaient de l’arrivée. Depuis le vélo, je ressentais une envie pressente, j’en avais déjà parlé à Nico et j’étais donc à l’affut d’un endroit où je pourrai faire pipi !  Ce n’est qu’au second tour que j’ai repéré les toilettes à côté du ravito et sans trop réfléchir j’ai littéralement foncé ! C’était la première fois que je m’arrêtais pendant une course faire pipi 🙂 L’ambiance était vraiment top, les gens nous encourageaient à chaque passage et criaient nos prénoms, c’était hyper motivant, sans parler des bénévoles qui étaient tous adorables ! J’ai bien pris le temps de m’arrêter à chaque ravito et au troisième, je me suis carrément servie un verre de Coca et puis je suis repartie pour boucler ce triathlon ! 

Nico a filé vers l’arrivée sans moi pour pouvoir me prendre en photo à mon passage 🙂

Dopée aux endorphines, j’ai accéléré et  dans ma tête c’était le feu d’artifice, j’étais si heureuse, j’en avais des frissons de bonheur !  Je boucle ma course à pied en 56:33 et je passe donc la ligne d’arrivée après 3h15 d’effort.

J’étais si fière de moi parce que je sais le chemin parcouru depuis que je me suis mise à faire « du sport » !

Il y a 6 ans, le sport a vraiment changé ma vie !

Après toutes ces émotions, je me suis ruée sur le ravito et plus précisément les morceaux de pastèque !

Je suis très heureuse d’avoir pu faire ma course aux côtés de Nicolas. Je me répète mais j’ai beaucoup de chance de pouvoir partager ma passion avec lui et de vivre ces moments ensemble. Ce sont des souvenirs qui resteront 🙂 Merci Nico pour tout ça ♥

Un grand merci à l’organisation, aux bénévoles et à la ville de Genève pour ce week-end grandiose !!

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6 Comments

  • Reply
    Margot
    1 août 2019 at 9 h 11 min

    Encore un immense bravo !

    • Reply
      Amélie Tauziede
      1 août 2019 at 10 h 53 min

      Merci beaucoup Championne <3

  • Reply
    Emeline Le Douaron
    21 août 2019 at 7 h 04 min

    Cet article est trop chouette, j’adore les photos !
    Encore un immense bravo Amélie !
    Des bises ♡

    • Reply
      Amélie Tauziede
      29 octobre 2019 at 10 h 26 min

      Hello Emeline,

      Merci beaucoup pour ta visite ma belle <3

  • Reply
    Candice
    8 septembre 2019 at 19 h 49 min

    Tout d’abord un grand bravo !
    Deux petites questions :
    La répétition des circuits vélo et course à pied n’est pas trop difficile moralement, surtout à la fin ?
    Et comment as-tu réussi à gérer l’effet « tête qui tourne » à la sortie de la natation ? Car lors de mon dernier triathlon (seulement un S), cela m’a beaucoup déstabilisé 🙁

    • Reply
      Amélie Tauziede
      29 octobre 2019 at 10 h 26 min

      Hello Candice,

      Personnellement, je n’ai pas de soucis de tête qui tourne en sortant de l’eau ça ne met jamais arrivée à ce jour 🙂
      Je ne saurais t’aider… Même si je n’ai jamais rencontré cette difficulté, je suis loin d’être à l’aise dans l’eau et c’est quelque chose qui me fait peur. Jusqu’à présent j’ai fait tous mes tri avec Nico à mes côtés, ça me rassurait énormément mais la prochaine a priori il ne sera pas à mes côtés et je dois t’avouer que ça me panique un peu à l’idée d’être dans l’eau seule hihi. On va dire qu’une fois que j’ai passé la natation pour moi c’est la délivrance sur un tri !
      Et en ce qui concerne la répétition du circuit ça ne m’a pas trop dérangé hormis la répétition de la côte qui faisait vraiment mal aux pattes !!

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